Dame Vireli avait commencer les malles en pleurant de renier toutes ces dernières années, celles où ce prince l’avait prit en amitié et avait consacré sans contre-parti, toute une partie de son château à l’éducation de ces jeunes filles. Elle tomba, foudroyée dans sa peine et noyée dans ses larmes lorsque le prince l’apostropha rudement. Elle cria de douleur dans son chagrin en frappant le sol de sa main.
Le prince se redressa afin de proposer sa superbe mais il ne résista pas à ce chagrin de cette femme qu’il pensait être son amie. Lui qui avait obligation devant le roi n’avait pas hésiter plus d’un battement de cil pour proposer à cette femme, une femme qu’il savait maîtresse de son frère pourtant mais qui avait tant de volonté quant aux quelques sujets qu’ils avaient en commun, de venir dans ce château. La maîtresse désavouée et sitôt remplacée avait tant pleuré. Le prince lui avait proposé son château pour l’amour de ce qui les rassemblait, ces choses de l’éducation.
Le prince aurait aimé disposer du prestige d’être né frère du roi pour envisager de louer son château à ces choses de l’enseignement mais il renonça. Il n’était pas homme de conflit et encore moins de conflit avec Monsieur Frère. Dame etlui avaient passion pour ces choses de l’enfant et de cet éducation. Jadis à ses dix ans, il soupirait et fut réconforter de savoir que leur plus jeune frère serait dévouer à ces choses de la religion. Le prince soupira à cette pensée, ce frère lui vouait une haine très farouche, frère vaincu par son rang de troisième fils. Le prince pesa dans sa pensée que le sort de la naissance avait été impitoyable de cruauté, lui même se savait homme chaste et pieux, respectueux de tout ce qui était vie. Son jeune frère, vif et vigoureux avait été contraint par on rang de naissance à être un employé de l’église. Le prince savait bien que l’aîné d’eux, n’avait cesse de s’occuper de ses frères malgré tout, mais les affaires du royaume était tout.
Le prince regarda Madame Vireli qui pleurait le nez collé au beau tapis commandé d’Orient. Il mesura toute sa détresse de n’être que le frère du roi. La femme releva la tête. Il mesura ce visage désespéré, inondé de larmes et d’espérance. Il pinça ses lèvres de lui avoir envoyer ces paroles fâchées. Tout le chagrin de la femme s’exprima, le prince n’eut que
douleur de comprendre que le roi avait ordonné tous ces désordres. Le prince se retourna afin de retrouver sa contenance, il n’était pas coutume pour un prince de s’apitoyer sur le sort d’une maîtresse du roi, fusse t’il un frère. Avant qu’elle ne reprit contenance, il s’assura qu’il avait reprit son rang. Doucement Madame Vireli se releva, époussetant sa robe, regardant le prince de ses yeux gros et ravagés de chagrins. Le prince ne sut soutenir ce regard. Toute son âme chagrinée pleurait mais il son rang ne lui permettait pas de se prononcer.
-Ainsi Dame, vous voilà sur le départ ! se content t’il de prononcer
- Malgré tout, je n’ai d’autre choix que d’obéir !
- Certes ! Dame ! Certes !
- Tout mon être pleure ! Mais ai je d’autres choix que d’obéir aux désirs du roi ! Ce matin m’a permis de mesurer tant de choses qui pourtant sont si lointaines à ma condition de femme ! Tout me fascinait comme si je n’étais qu’un papillon pourtant au fond de moi, je sentais qu’une voix me disait qu’il fallait fuir ces apparats fussent ils dénudés.
- Ma Dame, quels remords de n’être que le frère ! Toutes ces années s’écoulant entre nous, j’avais aise de me croire au firmament de la vie, j’avais une femme si dévouée à ces enfants.. nos enfants, nos filles ne sont elles pas effrontées ?
- Non prince, c’est le jeune sang qui leur monte !
- Avez vous connu cela, mon amie !?
- Oui ! Je connais cela si bien que vous même en avez connaissance ! Le jeune sang s’émoustille et a des passions !
- Que vous a t’il ordonné précisément ?
- De venir lui donner idée quant à l’éducation ou devrais je dire quant à l’élevage des enfants.
- Mon dieu, ce château n’est pas aussi grand que je n’ai su faire mieux !
- Il m’a dit que lorsque son carrosse parcourait les rues de sa ville, les humbles ne l’acclamaient plus et réclamaient bien plus que du pain !
- Ainsi mon amie, nous voici à des adieux parce que son carrosse ne sait plus avancer quand le peuple le conteste !
Le lendemain le cortège du roi s’ébranla, Dame Vireli agita sa main, le prince mourut de ne pouvoir empêcher ce départ de cette femme et ces enfants sur lesquels il avait veillé à y consacrer son château. Le cortège du roi parcourait les chemins, parfois le roi prenait la peine de saluer d’une main paresseuse ce qu’il signalait comme ces autres. Ce qui résumait à lui seul toute sa pensée.
Le roi toussa fortement dès le lever du deuxième jour. Il mourut au lever du troisième jour. Le cortège ne fit pas état de ce qu’il se passait dans son carrosse. Ainsi dans la cour du château du roi, ceux de la cour qui n’avait pas été convié à cette belle virée, se contèrent de venir acclamer ce roi indifférent par seul honneur au passé. Le carrosse royale fonça sans que les conducteurs ne fassent ralentir les chevaux et s’arrêta devant les entrées des commis. La foule des badauds, indignée d’avoir été ignorée dans un tel voyage du roi, s’égosillaient de voir son carrosse les frôler autant sans qu’il ne s’arrête dans une salutation respectueuse. Les gorges s’éreintèrent de commenter que le carrosse du roi s’était arrêter devant les commodités du château. Ce roi qui leur avait fait l’affront de ne pas vouloir d’eux pour partir tout un émoi courut le château.
Les hommes se contentèrent de porter la dépouille du roi vers sa chambre d’apparat. On ne préviendrait le peuple que dans un jour ou deux.
Madame Vireli et ses jeunes filles assistaient silencieusement à la scène. Pour une fois, aucune des jeunes filles ne pensa à s’agiter. Ne sachant quoi faire de ces femmes, le ministre des affaires du roi se contenta de les loger dans un couvent où les bonnes soeurs auraient quelques bonnes prières à proposer.
Le prince, apprenant que son frère était mort, vint à en rompre le courage de ses chevaux. Le temps qu’il parcoure la distance entre les deux château, son neveu âgé de deux ans avait été déclaré roi du royaume. Il ne fut pas reçu selon son rang. Tous les vautours s’étant emparés du trône, il ne sut argumenté, lui l’homme de paix et attentif aux affaires d’éducations, n’arriva pas à déloger tous les rapaces du trône. Il visita Madame Vireli dans son couvent et à haute voix déclara qu’un temps était passé. Il demanda à basse voix à Madame Vireli de se tenir prête à toutes les possibilités.
Deux jours plus tard, la révolte était en marche. Le prince regardait les combats de sa fenêtre.
-Vous auriez pu évitez ce déshonneur ! se contenta de commenter le fidèle secrétaire.
- Je n’avais rien à défendre finalement ! Sauf de considérer que cette révolte suffirait à ouvrir les portes de ces indignes couvents....
- Sire ! se perdit la voix du secrétaire alors que la révolte du peuple, assoiffée de toutes ces rancunes qui s’étaient accumulées et indifférentes à toutes autres idées de vengeances, défonçait la porte du petit palais. Les révoltés amenèrent aussitôt le prince devant le tribunal des pauvres. Le prince à son grand regret, ne fut pas condamner à mort car le petit peuple le connaissait assez bien pour sa bienveillance envers tous. Il fut traîner plus qu’il ne marcha dans sa cellule. Ses gardiens prirent grands soins de lui. Lui qui aurait voulu mourir au nom de la révolte contre cette fatalité d’avoir un frère né une année avant lui, il aurait volontiers présenté sa tête à la guillotine. Mais le peuple se contenta de lui faire visiter cellules après cellules.
Le prince comprenant que le peuple ne savait quoi faire de lui, passa une dizaine d’années, oublié dans une cellule à prier pour le salut des hommes. Un jour que ces geôliers avaient décidés de rappeler au peuple à quoi ressemblaient ces gens indignes de leur sang, ils l’installèrent au milieu de la place du marché. A son cou, pendait une chaîne faîte de ce métal que les forgerons produisaient. On le tenait en laisse comme un dangereux animal féroce. Le peuple passait devant lui et se signait quand ils ne tournaient pas les yeux ou crachaient sur lui. Et si personne ne savait le nom de cet animal qui se contentait de prier, on ne comprenait qu’une chose, c’est qu’il n’avait considérer que le mal. Cela suffisait. Les restes du prince moururent de honte le jour où il reconnut une femme d’ordre déambuler sur le marché. Il baissa la tête pour qu’elle ne le reconnut pas.
La femme pieuse se dirigea sans gène vers lui et s’agenouilla devant lui. Elle cria des prières haute voix. Et finalement parla doucement.
-Prince nos enfants ont été pervertis depuis bien longtemps aux choses de ce monde mais chaque souffle nous prions pour vous. Jamais nous vous ne vous avons oublié.
-Dame ! Nous voilà bien dans de drôles circonstances mais si j’ai pris soin de vivre c’est bien pour vous !
- Il est probable que nous nous voyons pour la dernière fois ! sur ces mots la femme dans un élan de coquetterie, se cacha à moitié sous son voile. Dix ans c’était écoulés, dix années peu disposées à ces efforts.
- Madame, si mon château avait été plus grand je l’aurais consacré à vous et à vos idées !...
-Jonathan !!!!!!!!!!! le professer hurlait dépité. Tu avais promis que si que si tu redoublais tu serais sage !!
- Mais madame, l’année dernière, on n’avait pas vu ce machin !
- Ce machin, c’est une guillotine ! Et j’ai demandé au directeur de château de nous en montrer une !
- Aïe ! Eh madame si je triple qu’est ce qui va se passer ?
- Devine Jonathan !
- Naan !! Vous ne le ferez pas!!... au fait madame j’ai pas envie de me priver de vous !! On verra quoi l’année prochaine ?
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